Un robot prêtre en Corée du Sud
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Robobusiness Conference 2007 à Boston, beaucoup de Français !
Merci encore M. Billaut ! Easyrobotics, un constructeur français de robots mobiles !
EASYROBOTICS est une jeune entreprise française, qui se lance dans la construction de briques robotiques, permettant d'assembler des robots personnalisés. Les éléments peuvent être achetés séparément, et des kits complets de robots sont également disponibles. Vous êtes passionné de robots humanoïdes, de robots à pattes ou vous recherchez des pièces robotiques comme des tourelles, des pinces... cette entreprise va vous plaire ! Retrouvez à la suite l'interview de Nicolas Daddato, le fondateur d'EASYROBOTICS. Numenta, une IA plus proche du cerveau humain
Des robots qui inventent un language
L'EPFL (Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne) ne cesse décidément pas de faire parler d'elle, en matière de robotique. Une équipe de chercheurs suisses composée des roboticiens Dario Floreano, Sara Mitri, Stéphane Magnenat et du biologiste Laurent Keller, a mis au point une simulation composée de robots virtuels, qui permet de comprendre quels sont les facteurs déterminant la façon dont la communication surgit dans l'évolution des organisations sociales. Les robots virtuels utilisés sont composés d'algorithmes évolutionnistes, qui leur permettent de réagir et de s'adapter à leur environnement. |
La conférence de Boston, la Robobusiness 2007 Conference & Exposition vient de fermer ses portes. Beaucoup de français se sont retrouvés dans cette conférence. D'après les premières impressions, une expo un peu fouillis, très technique telles que l’étaient les premières conférences des débuts de la micro informatique. Si vous avez raté cette conférence, car Boston était trop loin pour vous, vous pouvez retrouver sur le site de
EASYROBOTICS
Numenta a annoncé en mars dernier la mise en téléchargement de sa plateforme de recherche NUPIC. Cette plateforme est dédiée au calcul intelligent d'un nouveau genre, qui pourrait permettre de résoudre les problèmes devant lesquels butent les techniques plus classiques d'intelligence artificielle, comme les réseaux de neurones supervisés par exemple. Cette technologie s'appuie sur une mémoire hiérarchique temporelle (HTM) qui se base sur l'observation du fonctionnement du neocortex humain.
L'EPFL (Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne) ne cesse décidément pas de faire parler d'elle, en matière de robotique. Une équipe de chercheurs suisses composée des roboticiens Dario Floreano, Sara Mitri, Stéphane Magnenat et du biologiste Laurent Keller, a mis au point une simulation composée de robots virtuels, qui permet de comprendre quels sont les facteurs déterminant la façon dont la communication surgit dans l'évolution des organisations sociales. Les robots virtuels utilisés sont composés d'algorithmes évolutionnistes, qui leur permettent de réagir et de s'adapter à leur environnement.