ESA Lunar Robotics Challenge
| Robots et espace |
Cette initiative de l'ESA visait à intéresser les étudiants des Etats membres de l'agence à l'exploration humaine et robotique de l'espace à travers une approche ludo-éducative. Pour l'Agence, qui voit la Lune comme un tremplin pour Mars, ce challenge ambitionnait moins la recherche de ruptures technologiques que voir les solutions techniques et conceptuelles retenues par les différents protagonistes.
Concrètement, Cesar est capable de descendre à l'intérieur d'un cratère, profond d'une quinzaine de mètres avec une pente accidentée, inclinée à 40%. Il peut saisir jusqu'à 100 grammes d'échantillons sélectionnés.
La question de l'eau
Cesar préfigure peut-être un type de rover qui sera nécessaire aux explorateurs humains de la Lune pour rechercher de la glace d'eau au fond des cratères.
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Si la présence de glace d'eau sur la Lune fait débat, les planificateurs des futures missions habitées veulent croire que certains de ces cratères situés aux pôles en contiennent. Et pour cause, cette ressource naturelle facilitera la vie des premiers colons et renforcera leur autonomie vis-à -vis de la Terre. Pour les scientifiques, son existence ouvrirait une fenêtre exceptionnelle sur le passé de la Lune.
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Cela signifie qu'il faudra descendre à l'intérieur des cratères pour en avoir le cœur net. Profonds de plusieurs dizaines de mètres, il est exclu d'envoyer des astronautes à l'intérieur pour des questions de sécurité, d'où l'utilisation de rovers.
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 Le rover CESAR de l'université de Brême, vainqueur du premier ESA Lunar Robotics Challenge.Â
Crédit ESA